Les enseignements  ainsi que les soirées du Cercle sont accessibles aux inscrits de l'année en cours

 

AGENDA  avril - juillet 2024

 

11 et 12 mai : congrès NLS Dublin 

17 mai  - antenne clinique - Brest

31 mai clinique psychanalytique avec des enfants - Châteaulin

8 juin antenne clinique Quimper

8 juin  introduction à la psychanalyse - Quimper

12 juin soirée du  Cercle

15 juin : journée UFORCA

 

 

 

les informations détaillées seront actualisées et consultables sur l'onglet

AGENDA 

 

 

 

 

 

 

Brochure 2024 couv

 

 

brochure en téléchargement 

Antenne clinique brochure 2024

cette brochure est informative, veuillez vérifier les lieux et dates dans l'agenda 2024

actualités 2024

 

centre Pompidou Metz 

31 DÉC. 2023→27 MAI 2024

LACAN, L‘EXPOSITION

 

Quand l’art rencontre la psychanalyse

René Magritte, The False Mirror [Le Faux Miroir], 192

(René Magritte - Le Faux Miroir)

COMMISSARIAT

Marie-Laure Bernadac et Bernard Marcadé, historiens de l‘art, associés à Gérard Wajcman et Paz Corona, psychanalystes

La pensée de Jacques Lacan est avec celles de Roland Barthes, Michel Foucault, Jacques Derrida et Gilles Deleuze, essentielle pour comprendre notre contemporanéité. Or, si des hommages et des expositions ont déjà considéré la plupart de ces figures intellectuelles, la pensée de Lacan reste à ce jour, sur le plan muséal, inexplorée, alors que ce dernier a entretenu une relation très forte avec les œuvres d’art.

Toutes les infos sur le site du centre  Pompidou Metz

 

En librairie 

 

 

Uforca 24

 

 

 

 

 

 

La certification qualité à été délivrée au titre de la catégorie

« Actions de formation ».

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Evénement - parution du Séminaire XV

 
Seminaire xv

 

 

UFORCA

L'antenne Clinique de Brest Quimper est l'une des Vingt-quatre sections , antennes, collèges et programmes d'Etudes cliniques ayant vu le jour en France. L’Union pour la Formation en Clinique Analytique est une association qui rassemble depuis 1996 les Sections, Antennes et Collèges cliniques francophones sous le nom d’UFORCA-National. 

Ironik! est le bulletin d'UFORCA, le média des sections cliniques.

 

 

 

 

 

 

toutes les informations en cliquant sur le lien ci-contreIronik !

EVENEMENTS 2024- 2025

 

2024
 

Congrès de la NLS : Clinique du regard - 11 et 12 mai 2024, Dublin

Colloque UFORCA : 15 juin 2024, en visioconférence

Entretiens sur la passe - 5 octobre 2024, Paris.
 
54e Journées de l’ECF - Phrases marquantes - 16 et 17 novembre 2024, Paris

2025

 

Question d’École - 8 février 2025, Paris.

8eJournée d’étude de l’Institut psychanalytique de l’Enfant du Champ freudien - Rêves et fantasmes chez l’enfant - 22 mars 2025, Issy‑les‑Moulineaux.

PIPOL 12 - 12 et 13 juillet 2025, Bruxelles. 

5e journée de la FIPA - Déplacements de la libido - 13 septembre 2025,  Lille.
 

Evénements 2024-Prochainement

 
Forum 2024a
J54

Sophie Gayard "Comment lit-on un symptôme en psychanalyse?" 2021

  

Pour lire et interpréter les discours qui traversent la société. rendez-vous sur Lacan Web television

 

Tv

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en ce moment sur MillerTV

l'inconscient et le corps parlant

 

 

 

les travaux des sections et antennes cliniques se trouvent ici :

 


Ironik

Texte de fondation

JamPrologue de Guitrancourt

 

Nulle part au monde il n’y a de diplôme de psychanalyste. Et non pas par hasard, ou par inadvertance, mais pour des raisons qui tiennent à l’essence de ce qu’est la psychanalyse.

On ne voit pas ce que serait l’épreuve de capacité qui déciderait du psychanalyste, alors que l’exercice de la psychanalyse est d’ordre privé, réservé à la confidence que fait le patient à un analyste du plus intime de sa cogitation.

Admettons que l’analyse y réponde par une opération, qui est l’interprétation, et qui porte sur ce que l’on appelle l’inconscient. Cette opération ne pourrait-elle faire la matière de l’épreuve ? - D’autant que l’interprétation n’est pas l’apanage de la psychanalyse, que toute critique des textes, des documents, des inscriptions, l’emploie aussi bien. Mais l’inconscient freudien n’est constitué que dans la relation de parole que j’ai dite, ne peut être homologué en dehors d’elle, et l’interprétation psychanalytique n’est pas probante en elle-même, mais par les effets, imprévisibles, qu’elle suscite chez celui qui la reçoit, et dans le cadre de cette relation même. On n’en sort pas.

Il en résulte que c’est l’analysant qui, seul, devrait être reçu pour attester la capacité de l’analyste, si son témoignage n’était faussé par l’effet de transfert, qui s’installe aisément d’emblée. Cela fait déjà voir que le seul témoignage recevable, le seul à donner quelque assurance concernant le travail qui s’est fait, serait celui d’un analysant après transfert, mais qui voudrait encore servir la cause de la psychanalyse.

Ce que je désigne là comme le témoignage de l’analysant est le nucleus de l’enseignement de la psychanalyse, pour autant que celui-ci réponde à la question de savoir ce qui peut se transmettre au public d’une expérience essentiellement privée.

Ce témoignage, Jacques Lacan l’a établi, sous le nom de la passe (1967) ; à cet enseignement, il a donné son idéal, le mathème (1974). De l’une à l’autre, il y a toute une gradation ; le témoignage de la passe, encore tout grevé de la particularité du sujet, est confiné à un cercle restreint, interne au groupe analytique ; l’enseignement du mathème, qui doit être démonstratif, est pour tous - et c’est là que la psychanalyse rencontre l’Université. L’expérience se poursuit en France depuis quatorze ans ; elle s’est déjà fait connaître en Belgique par le Champ freudien ; elle prendra dès janvier prochain la forme de la « Section clinique ». 

Il me faut dire clairement ce que cet enseignement est, et ce qu’il n’est pas.

Il est universitaire ; il est systématique et gradué ; il est dispensé par des responsables qualifiés ; il est sanctionné par des diplômes. Il n’est pas habilitant quant à l’exercice de la psychanalyse. L’impératif formulé par Freud qu’un analyste soit analysé, a été non seulement confirmé par Lacan, mais radicalisé par la thèse selon laquelle une analyse n’a pas d’autre fin que la production d’un analyste. La transgression de cette éthique se paie cher et à tous les coups, du côté de celui qui la commet.

Que ce soit à Paris, à Bruxelles ou à Barcelone, que ses modalités soient étatiques ou privées, il est d’orientation lacanienne. Ceux qui le reçoivent sont définis comme des participants : ce terme est préféré à celui d’étudiant, pour souligner le haut degré d’initiative qui leur est donné - le travail à fournir ne leur sera pas extorqué : il dépend d’eux ; il sera guidé, et évalué.

Il n’y a pas de paradoxe à poser que les exigences les plus strictes portent sur ceux qui s’essaient à une fonction enseignante dans le Champ freudien sans précédent dans son genre : puisque le savoir, s’il prend son autorité de sa cohérence, ne trouve sa vérité que dans l’inconscient, c’est-à-dire d’un savoir où il n’y a personne pour dire « je sais », ce qui se traduit par ceci, qu’on ne dispense un enseignement qu’à condition de le soutenir d’une élaboration inédite, si modeste soit-elle. Il commence par la partie clinique de cet enseignement.

La clinique n’est pas une science, c’est-à-dire un savoir qui se démontre ; c’est un savoir empirique, inséparable de l’histoire des idées. En l’enseignant, nous ne faisons pas que suppléer aux défaillances d’une psychiatrie à qui le progrès de la chimie fait souvent négliger son trésor classique ; nous y introduisons aussi un élément de certitude (le mathème de l’hystérie).

Les présentations cliniques viendront demain étoffer cet enseignement. Conformément à ce qui fut jadis sous la direction de Lacan, nous procéderons pas à pas.

Jacques-Alain Miller 15 août 1988

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Seminaire xv

Date de dernière mise à jour : 15/05/2024